Dark roses of Death

 Cinema strange...C'est...


Un magnifique groupe aux influences batcave, véritablement envoûtant, qui vous entraîne vers des horizons à la fois lugubres et magiques.


C'est aussi un univers extraordinairement sombre, théâtral et décadent, emmené par le chant singulier et dramaturgique, presque dérangeant, de leur chanteur, Lucas Lanthier.


Cinema Strange, c'est un peu comme une pièce de théâtre, emmenée par les contes macabres de leur meneur, fascinant pantin déchu, maudit, désarticulé.


En quelques mots: Mélancolique, Sinistre, Magique, Théâtral


Alors, laissez vous tenter :)


http://www.radioblogclub.fr/open/106979/cinema_strange/Cinema%20Strange%20-%20Lindsay%27s%20Trachea


 

Vers cet ailleurs inconnu

le 29/04/2007 à 12h30

Vers cet ailleurs Inconnu

 

 

 

 

N'aie plus peur, même si tout devient flou...
Même si les bruits aux alentours te sont imperceptibles, ne dit-on pas que le silence est d'or ?
Calme-toi petite fille, calme toi mon enfant... Même si la poupée de porcelaine que tu es ne tardera à se briser...
Même si ta fragile existence éclatera en mille morceaux.

Jouet du destin, petite marionnette de la vie, les fils avec lesquels elle te manipulait seront bientôt rompus.

 

 

Mais tu sais, cette existence, cette « vie », ce n’est qu’une illusion, un redoutable cauchemar parfois…
Vois-tu ma douce, je t'offre la liberté dont tu rêvais secrètement, ton plus profond désir jusqu'alors inavoué...
Et pourtant je vois tes tendres yeux de jade se voiler de larmes...

Je ressens ta peur, Cette crainte de quitter cet univers de souffrance, ton coeur est le miroir de tes émotions,
Le coffre de tes sentiments dont j'ai aujourd'hui dérobé la clé.
Je la lis dans ton âme, cette crainte, comme on lit entre les lignes d'un livre.
Ton sanctuaire n'est pas impénétrable, vois-tu ?
Mais pourquoi tant de frayeurs, toi qui m'as pourtant si souvent espérée ?
Pourquoi vouloir me fuir à présent, il est trop tard...

Suis moi, je te donnerai des ailes pour t'envoler dans ce monde de lueurs qui ne ternissent jamais.
Tu sais, l'humain ne sait pas....
il redoute l'inconnu, le mystère le trouble…
Mais crois-moi, c'est merveilleux mon enfant, sèche ces larmes qui inondent ton visage et ta délicate peau d'albâtre.
Esquisse ce sourire, qui illumine ton visage d'une beauté sans pareille.
Là-bas, tu ne souffriras plus, dans cet ailleurs, c'est ta délivrance, et maintenant, tes entraves ont disparu à jamais...
Sens-tu ton âme devenir plus légère qu'une plume ?
As-tu déjà ressenti vertige aussi suave que celui-ci ?
Vas, envole-toi plus loin dans le profond bleu du ciel, dans cet océan de nuage, souris encore, suis-moi...Ca y est tu es libre...Là-bas...

 

 

Melancholia- (Romantisme?)

le 29/04/2007 à 11h54

Elan de mélancolie profond. Comme très souvent, d'ailleurs. C'est parce que j'ai ce coeur, lui qui me fait tant souffrir. Je le sais. Il me tuera. Car oui, je souffre, je l'écris à l'encre noire sur cette feuille. Mes mots et mes maux noircissent cette page. Oui, j'ai mal, mon coeur mêle sang et larmes.C'est de pire en pire.


L'amour est une rose.Il est terriblement beau, mais ses épines peuvent nous écorcher à vif... Et parfois, au fur et à mesure que les années défilent, il se fane. Oui, cette image lui correpond. Il est le plus beau sentiment, la plus grande des extases, et la plus intense des douleurs à la fois...Quel sentiment fascinant. Lui, qui fait vivre et détruit.Amertume et douceur.


Mais aujourd'hui, je ne ressens que ce mal, lancinant et vif, comme une lame qui s'encrerait et s'enfoncerait peu à peu au plus profond de votre chair, sans que l'on ne puisse rien y faire, si ce n'est la laisser pénétrer, sans essayer de la retirer. Juste la regarder meurtrir votre peau, et ne pas agir.Sentir la douleur pour se sentir vivre.


Emilie, cette tristesse qui t'envahit à la simple idée de ne plus voir l'être aimé, de ne plus sentir sa présence,  ces sanglots qui te secouent lorsque tu le sens loin de toi, as-tu déja ressenti ça? As-tu déja connu sentiment si fort? Non, certainement pas auparavant. Cette lame qui s'incruste et creuse une profonde plaie qui, tu le sais, ne cicatrisera pas au fil du temps, tu ne l'as jamais connue auparavant!


Car oui, aujourd'hui, je me sens comme un ange que l'on aurait privé de ses ailes.Ou tout simplement, comme une être à l'âme morte, inerte, car noyée dans un océan de larmes d'où elle n'aurait point refait surface.


Et si c'était ça l'amour? Si c'était le spleen, si c'était n'être rien sans l'autre? Si c'était souffrance mêlée à espérance? Le bonheur rimant avec la mélancolie? Si c'était pleurer en silence et taire ces mots que l'on veut hurler?Si c'était un grand secret, que l'on ne partagerait qu'avec ce "lui", cet ange qui nous hante?Si c'était un rêve, dont on ne voudrait jamais émmerger?


Ce serait si beau...


 


 


 


 

Over Old Hills- Summoning

le 04/03/2007 à 15h21

The air was neither night or a day,
But faintly dark with softest light
When first glimmered into sight
The Cottage of Lost Play


You and me - we know that land
And often have been there in
The old days, old days
The dark child and a fair
Was it down the paths of firelight
Dreams in winter cold and white,
Or in the blue-spun twilight, twilight hours
The air was neither night or day,
But faintly dark with softest light,
When first there glimmered into sight
The Cottage of Lost Play


And why we never found the same
Old cottage, or magic
Track that leads between a silver sea,
Between a silver sea
And those old shores and gardens fair
Where all things are that ever were -
We know not, You and Me
We know not, You and Me


Those old shores and gardens fair
Where all things are
That ever were


The air was neither night or day,
But faintly dark with softest light,
When first there glimmered into sight
The Cottage of Lost Play
And those old shores and gardens
Where all things are that ever were
We know not, You and Me,
We know not, You and Me


And these old shores
And gardens fair
Where all things are
That ever were (before)
Air was neither night or day
But faintly dark with softest light
When first there glimmered
The Cottage of Lost Play

Une autre chanson magnifique, comme toutes celles de Summoning d'ailleurs^^. Une ambiance presque magique se dégage de ce morceau...

Le coeur noyé dans ce flot de sang noir


Mon déchirement, ma peine s'écoule lentement comme un poison dans mes veines


La lumière du jour meurt, faiblit comme mes espoirs


Déchire mon être, "mon moi", dévaste mon esprit si tu le veux


Mais brûle moi dans les flammes ardentes de tes sentiments


Consumes ces ailes blessées et noircies que tu as fait naître


Délivres- moi de ces abysses, de ces abîmes profondes


Plus obscures que les tréfonds de l'Enfer


Je ne vois plus la lumière...


Et je tombe, dans ce tunnel sinistre


Je sombre dans l'oubli le plus profond


Me rattrapera-tu dans cette ultime chute, moi, l'ange déchu?


Viens à moi, je t'attends dans la pénombre


Dans ce froid qui me glace le sang et l'âme, qui me pénètre


Libère- moi, toi seul en détient la clé


Mon destin est entre tes mains, une romance fatale


Sans toi, je ne suis rien...



 


 

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